Réinitialiser le mot de passe

SPA

Cheminée

Piscine

Chef privé

Brasero

Il y a des lieux que l’on choisit et d’autres qui font partie de nous. À Barbizon, sur une parcelle familiale acquise en 1933, un atelier et une grange endormis ont été transformés pour donner naissance à la Villa Albertine.

Entièrement réinventée, la maison raconte une histoire de passion et de transmission. La Villa Albertine affirme une architecture contemporaine aux lignes épurées, où les matériaux bruts dialoguent avec la lumière. Tout compose, ici, un équilibre discret mais évident. Au-delà de l’architecture, c’est une manière de vivre qui s’exprime, en lien avec la nature, le bien-être et le goût des moments partagés.

Pensée comme notre véritable maison de famille, la Villa Albertine invite à ralentir, à habiter pleinement les lieux et le temps. Elle parle d’histoires, d’ancrage et d’avenir avec, en toile de fond, le village de Barbizon à la lisière de la forêt de Fontainebleau.

Maison Design
au coeur de barbizon

Vivre l'expérience
Villa Albertine

La Villa Albertine est une maison vivante, pensée pour accueillir les moments qui comptent. 

À une heure de Paris, elle reçoit famille ou amis avec cette justesse rare des lieux qui n’ont rien à prouver. Tout y semble à sa place. Le cœur battant de la maison, c’est sa grande pièce de vie cathédrale, ouverte sous près de 6 mètres de hauteur et sa cheminée en staff sur-mesure. La lumière y circule librement, révélant un salon sur estrade et des espaces distincts, pourtant entièrement ouverts. Salon, salle à manger et cuisine se répondent dans un même mouvement, dessinant un espace fluide et vivant, où les journées s’inventent sans contrainte.

Des murs chargés d’histoires, des objets patiemment choisis, un jardin où le temps s’étire jusqu’à se faire oublier. La Villa Albertine n’a pas été pensée comme un lieu à louer, mais comme un lieu à habiter. Marie et Adrien y ont prolongé une histoire, la leur autant que celle de la maison. Ils n’ont pas cherché à créer un décor, mais une présence. Quelque chose de sculptural, de sincère, presque silencieux. Alors les moments prennent ici une autre densité. Un dîner d’été sous la pergola. Une soirée d’hiver au coin du feu. Le calme d’une baignade, la chaleur d’un spa, et, au matin, la forêt de Fontainebleau toute proche.

Barbizon

Barbizon, le village des peintres en forêt de Fontainebleau

À une heure de Paris, Barbizon vit encore à l’heure des peintres. Au 19è siècle, ils sont venus chercher ici ce que la ville ne pouvait plus leur donner : la lumière d’une clairière, le silence d’un sous-bois, la lenteur d’un chemin qui n’arrive nulle part en particulier. Ce qu’ils ont trouvé a posé les fondations de l’impressionnisme. Le village, classé Site Patrimonial Remarquable, a gardé quelque chose de cet esprit-là. Ses maisons de pierre, ses galeries, ses ruelles où le lierre dispute les façades aux rosiers. Et, toute proche, la forêt de Fontainebleau : ses gorges, ses chaos de rochers, ses sentiers qui invitent à marcher sans but précis. Barbizon se visite moins qu’il ne s’habite. Comme la Villa Albertine.

Barbizon

Barbizon, le village des peintres en forêt de Fontainebleau

À une heure de Paris, Barbizon vit encore à l’heure des peintres. Au 19è siècle, ils sont venus chercher ici ce que la ville ne pouvait plus leur donner : la lumière d’une clairière, le silence d’un sous-bois, la lenteur d’un chemin qui n’arrive nulle part en particulier. Ce qu’ils ont trouvé a posé les fondations de l’impressionnisme. Le village, classé Site Patrimonial Remarquable, a gardé 

quelque chose de cet esprit-là. Ses maisons de pierre, ses galeries, ses ruelles où le lierre dispute les façades aux rosiers. Et, toute proche, la forêt de Fontainebleau : ses gorges, ses chaos de rochers, ses sentiers qui invitent à marcher sans but précis. Barbizon se visite moins qu’il ne s’habite. Comme la Villa Albertine.

De Maison Albert en 1933

Louis, Josette et Henriette en 1953, à Barbizon

En 1933, Georgette Albert fit l’acquisition de la parcelle, au 33 Grande rue, créant ainsi Maison Albert, une quincaillerie-serrurerie où l’on pouvait dégoter aussi bien des vélos que des cartes postales ou des casseroles. Louis, son mari avait installé son atelier de forgeron à l’arrière de la parcelle, là où trône actuellement la Villa Albertine. Avant d’être celui d’un forgeron, ce lieu fut un atelier de peintre, en témoigne ses deux grandes ouvertures exposées au nord.

La quincaillerie Maison Albert en 1938

Georgette et Louis logeaient – comme souvent à l’époque – à l’étage de la quincaillerie avec leur trois enfants, Louis (comme son père), Josette et Henriette.

La Boutique de Pierre et Josette, comme elle se nommait, était un lieu incontournable de Barbizon. Tout comme la quincaillerie Maison Albert. C’est dans cette lignée de lieu emblématique de Barbizon que s’inscrit la Villa Albertine.

Josette tiendra quelques années plus tard avec Pierre son époux, une mercerie, attenante à la quincaillerie et qui deviendra, pendant 56 ans, une boutique iconique de prêt-à-porter où beaucoup de Barbizonais avaient l’habitude de s’habiller. Parallèlement, afin de se diversifier suite à l’arrivée de la grande distribution, Pierre avait transformé l’atelier de forgeron en un espace dédié aux vélos – lui qui fut un grand amateur de cyclisme – qu’il exposait et réparait pour la location et les promenades enchanteresses des visiteurs de Barbizon.

En 1933, Georgette Albert fit l’acquisition de la parcelle, au 33 Grande rue, créant ainsi Maison Albert, une quincaillerie-serrurerie où l’on pouvait dégoter aussi bien des vélos que des cartes postales ou des casseroles. Louis, son mari avait installé son atelier de forgeron à l’arrière de la parcelle, là où trône actuellement la Villa
Albertine. Avant d’être celui d’un forgeron, ce lieu fut un atelier de peintre, en témoigne ses deux grandes ouvertures exposées au nord.
Georgette et Louis logeaient – comme souvent à l’époque – à l’étage de la quincaillerie avec leur trois enfants, Louis (comme son père), Josette et
Henriette

Josette Albert et une amie sur le
banc en grès, sur le trottoir face au portail

Josette Albert et ses amis, Gorges d’Apremont en 1949

Louis, Josette et Henriette en 1953, à Barbizon

La quincaillerie Maison Albert en 1938

Josette Albert devant la quincaillerie Maison Albert (1947)

La Boutique de Pierre et Josette, comme elle se nommait, était un lieu incontournable de Barbizon. Tout comme la quincaillerie Maison Albert. C’est dans cette lignée de lieu emblématique de Barbizon que s’inscrit la Villa Albertine.

Josette tiendra quelques années plus tard avec Pierre son époux, une mercerie, attenante à la quincaillerie et qui deviendra, pendant 56 ans, une boutique iconique de prêt-à-porter où beaucoup de Barbizonais avaient l’habitude de s’habiller.
Parallèlement, afin de se diversifier suite à l’arrivée
de la grande distribution, Pierre avait transformé l’atelier de forgeron en un espace dédié aux vélos – lui qui fut un grand amateur de cyclisme – qu’il exposait et réparait pour la location
et les promenades
enchanteresses des
visiteurs de Barbizon.

Brigitte, fille de Josette et Pierre dans la cour de la Villa, en 1965

à Villa Albertine en 2024

Sur cette parcelle familiale au cœur de la Grande rue, le temps semblait s’être arrêté. Un atelier de forgeron, une grange, un terrain laissés à l’abandon, et pourtant, une âme intacte, presque palpable pour peu que l’on prenne le temps de s’arrêter. Adrien connaissait chaque pierre de ce lieu : il y avait grandi, il en portait les souvenirs. Marie l’a découvert plus tard, avec un œil neuf. C’est elle qui en a deviné le potentiel.

Ils auraient pu repartir de zéro. Ils ont choisi de repartir de là. Chaque décision de chantier a été pensée à l’aune d’une question simple : est-ce que cela respecte ce qui était là avant nous ?

Le nom s’est imposé comme une évidence : Albert, le nom de famille de l’arrière-grand-père forgeron, Louis de son prénom. Décliné au féminin, en hommage à une lignée de femmes. La Villa Albertine était née, et avec elle, quelque chose qui ressemblait à une promesse tenue.

À l’aube du chantier, leur fille Billie voyait le jour. Avec vous, un nouveau chapitre s’écrit, sur les fondations d’une histoire familiale centenaire. 

Venez créer vos souvenirs

Sur cette parcelle familiale au cœur de la Grande rue, le temps semblait s’être arrêté. Un atelier de forgeron, une grange, un terrain laissés à l’abandon, et pourtant, une âme intacte, presque palpable pour peu que l’on prenne le temps de s’arrêter. Adrien connaissait chaque pierre de ce lieu : il y avait grandi, il en portait les souvenirs. Marie l’a découvert plus tard, avec un œil neuf. C’est elle qui en a deviné le potentiel.

Ils auraient pu repartir de zéro. Ils ont choisi de repartir de là. Chaque décision de chantier a été pensée à l’aune d’une question simple : est-ce que cela respecte ce qui était là avant nous ?

Le nom s’est imposé comme une évidence : Albert, le nom de famille de l’arrière-grand-père forgeron, Louis de son prénom. Décliné au féminin, en hommage à une lignée de femmes. La Villa Albertine était née, et avec elle, quelque chose qui ressemblait à une promesse tenue.

À l’aube du chantier, leur fille Billie voyait le jour. Avec vous, un nouveau chapitre s’écrit, sur les fondations d’une histoire familiale centenaire. 

Venez créer vos souvenirs